Rue Alfred Cendré, rue de l'Hôtel de Ville, rue du Pont aux Brouettes, rue St Gilles-FochAbbeville - Les rues commerçantes  La Rue Alfred Cendré | Elle se dirige vers la place Courbet et est prolongée par la rue du Pont aux Brouettes vers St Vulfran. C'est une des rues les plus commerçantes d'Abbeville. C'est la rue qui a le plus changé de nom au cours du temps : Grande rue du Bourg, rue du Puits à la Chaîne, rue de la Hucherie, rue du Pot d'Etain, rue de la Fausse Porte, et enfin rue des Lingers. Elle prit le nom d'Alfred Cendré en 1900. C'est un commerçant abbevillois philanthrope qui tint un magasin dans cette rue, le Dé d'Argent, devenu les Nouvelles Galeries. |
|  vers St Vulfran |  |
|  Vers 1850 |  |
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  | Depuis la place Courbet |
|   | Une tranquilité oubliée |
|   | Des pavés et du crottin |
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  | Les Nouvelles Galeries |
|   | Un charme suranné |
|   | Le dé d'argent... |
|   | fait de l'or. |
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 Entre 2 guerres |  |
|  La 2e guerre | Entre les deux premiers clichés on peut reconnaître à gauche le bâtiment du Crédit du Nord dont le porche a un fronton blanc en demi-cercle et au premier plan le magasin à quatre étages et deux balcons en fer. Un grand immeuble a été bâti entre les deux dans l'intervalle de temps. |
|  sous un angle un peu différent |  |
|   | Vus de plus près |
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  | Vers la chaussée au Bois |
|   | vers St Vulfran |
|   | Près de la rue de l'hôtel de ville |
|   | La reconstruction |
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|   Rue de l'hôtel de villeA droite l'entrée de la rue de la Boucherie. Au centre de la vue l'hôtel de ville. |
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  | 1940 - 1 |
|   | 1940 - 2 |
|   | 1940 - 3 |
|   | Le nouveau centre ville |
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  | par les frères Duthoit en 1861 |
|   | le Pont d'Amour près de St Vulfran |
|   | gravure parue en 1871 |
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|  Rue du Pont aux Brouettes | Ici en face s'ouvre la rue du Pont aux Brouettes qui mène de la place Courbet à St Vulfran. il n'y a plus ni pont car le canal qu'il enjambait a été comblé, ni brouettes car les brouettiers n'y viennent plus quérir du travail. Regardons bien la maison qui fait l'angle de la place avec cette rue, car les premiers dégâts des guerres vont se faire sentir. |
|   | Plus de pont ni de brouettes |
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  Une maison du 16e siècleCette maison "A la Parisienne", photographiée ici en 1897, aux sablières gravées de fleurs et de fruits, date de 1582. Une vierge à l'enfant a été ajoutée à l'angle au 17e siècle. Sa façade va être considérablement embellie en devenant confection pour hommes "Au Gentleman". On la reconnaît aussi à l'index précédent sous l'appellation " Aux Elégantes", couverte d'un enduit blanc. En 1918 elle est boutique de ressemelage . Elle disparaîtra dans un incendie en 1931. C'était un des plus beaux fleurons du patrimoine des maisons à pans de bois d'Abbeville. |
|  dont la façade s'embellit |  |
|  Enfin en avril 1918 |  |
|  le Gentleman dans un autre lieu |  |
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  EncorbellementsA droite, cette belle maison à encorbellements est celle qui jouxte la maison brûlée en 1918 (photo suivante). |
|   | 1918 et l'entre 2 guerres |
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  Une fête Louis XIII en 1922Le défilé atteint l'entrée de la rue sur la place. Nous sommes au niveau de l'immeuble détruit en 1918. |
| | |   | 1940 - Le bout de la rue sur la place |
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  | La reconstruction |
| |   | autrefois... |
|   | et maintenant |
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|  Vue de la place Courbet | Au débouché de la grand place elle est encadrée d'immeubles du 17e siècle, portant des statues en encoignures . C'est la plus longue rue, avant que la première moitié soit rebaptisée Foch. Elle s'achève après l'église St Gilles, à la sortie de la ville. |
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|   | Le quartier vu de St Vulfran |
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  | Le Petit journal |
| | N'oublions pas qu'à cette époque où n'existent ni radio, ni télévision, ni...internet, la lecture est le seul moyen d'information et de distraction. La devanture du magasin peut donc être très fournie en journaux et en cartes postales qui font fureur à l'époque. |
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  Chaussée piétonneNous voici à hauteur de la rue Jeanne d'Arc et de la rue des Jacobins. A droite un "Soldeur du Nord" dans une rue bien animée mais sans voitures ! en reculant un peu, on atteint le niveau de l'hôtel de la Tête de Boeuf. |
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  Une cave romane pour un romanC'est l'ancien hôtel des ducs de Créqui, Il date des 15e et 16e siècles mais sa cave était romane. Si sa façade sur rue est bien étroite, ses bâtiments sont importants en profondeur. En témoignent ces 2 vues. Divers voyageurs importants y séjournèrent. Le plus célèbre fut d'Artagnan... dans les 3 Mousquetaires ! A gauche, le bâtiment sur cour, à droite celui côté rue. |
| |   | A la Tête de Boeuf |
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 Au petit Louvre | Juste après la Tête de Boeuf, le Petit Louvre, un magasin de vêtements comme le prouvent les mannequins en vitrine. |
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 Près de la Halle | C'est ici, juste après le café de la Halle que se situait l'entrée de la Halle aux Denrées. Nous allons le voir sur les photos qui suivent, elle donne juste en face de la pharmacie dont le beau fronton en chapeau de gendarme se situe à droite. Dans la vue 3, La rue Boucher de Perthes s'ouvre à droite. |
|  La halle et son entrée |  |
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|  La Halle - 1 | Elle est si vivante, si pleine d'animation dans le quotidien de la mangeaille, que je ne résiste pas au plaisir de vous en présenter toutes les vues. Maraîchers et paysans vendent leurs produits frais, bios avant la lettre, et des animaux vivants. |
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 Près l'hôtel de la Tête de Boeuf | Cette halle s'ouvrit en 1823 sur l'emplacement de l'hôtel du Géant. Les bâtiments jouxtent celui de la Tête de Boeuf reconnaissable à ses quatre tourelles. (voir l'index 4). En raison de l'affluence, on rajouta dans la cour un hangar en tôle (vues 2 et 3). |
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  L'hôtel Blin de Bourdon (Louis XVI) |
|   | dit aussi hôtel de Wadicourt |
|   | richement décoré |
|   | détruit en 1940 |
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 A droite, l'hôtel Blin de Bourdon |  |
|  Le Palais de Justice | S'ouvrant sur la rue St Gilles, s'élevait sur la place du palais de justice l'hôtel de la Gruthuse qui brûla en janvier 1795. Le vieux roi Louis XII y avait épousé la très jeune et belle Marie d'Angleterre le 9 octobre 1514, trois mois avant sa mort. Quant au palais de justice, il brûla, comme le reste, le 20 mai 1940. |
|  A droite l'église St Gilles |  |
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|   L'église St Gilles (1485) |
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|   | Sous le 1, l'hôtel d'Aumale (18e) |
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  L'hôtel d'Aumale - côté jardin |
|   Hôtel d'Aumale - côté cour |
|   | Un portail rescapé au 51 |
|   | Une porte du 18e au n° 84 |
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 Le désastre de 1940 | Vu du début de la rue St Gilles-Foch, on distingue au centre le monument de l'amiral et à droite la flèche de l'église néo-gothique St Jacques. |
|   | Le centre vu de la rue des Jacobins |
|   | Vers la place Courbet |
|   | Vers la place Courbet |
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|   En 1940 L'occupant est bien gentil de nous prévenir qu'il y a une sortie de quelque chose mais nous aurions préféré qu'il ne nous détruisît pas notre patrimoine. L'église sera restaurée telle que nous la voyons ici dans les années 60 (la Renault Dauphine garée devant indique l'époque). Le clocher n'a jamais été reconstruit. |
|   | Les années 60 |
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 La reconstruction | Comment, vous ne l'aviez pas reconnue ? La vue est prise en direction de la grand place. La pointe de l'église St Jacques est toujours à l'horizon... |
|   | Enfin du beau ! |
|   | Enfin du moderne ! |
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