Abbeville - Places Lefébure de Cerisy, du Marché aux Herbes, du Pilori, du Guindal et Clémenceau  Ecole St VulfranC'est une institution privée, un pensionnat comme il est précisé sur la pancarte au dessus du porche. A l'origine c'est une résidence de notable. |
|   Un pensionnat religieuxIl est réservé aux garçons comme le montre la dernière photo de la série. |
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 Une tourelle hexagonale | Admirons ce fronton à arc brisé décoré de volutes au dessus du porche qui mène vers la place, et ces lucarnes dont le dessus en chapeau de gendarme se marie si bien avec. Dommage qu'à cette époque des descentes de gouttières disgracieuses soient venues altérer ce bel ensemble. |
|  Une merveille du style Louis XIII |  |
|  Le préau de l'école |  |
|  Les pensionnaires entre 2 guerres |  |
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  | Une ville fortifiée au 17e siècle |
|   | Panorama en 1634 |
|   | En 1855 |
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  | Le vieil Abbeville |
|   | Gravure du 19e |
|   | l'Hôtel de l'Amirauté |
|   | A situer |
|   | Rue de l'Hôtel-Dieu |
|   | Façade Louis XIII, rue du Moulin du Roi |
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  | Rue de la Hucherie |
|   | Idem |
|   | Détail d'une maison |
|   | Idem |
|   | Un charpentier du 15e siècle - gravure de 1836 |
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|  Place du Marché aux Herbes | Le marché aux herbes c'est le marché en gros des légumes que récoltaient les nombreux maraichers des environs.
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|  L'Hôtel Bail | L'hôtel Bail, du nom de celui qui l'a fait construire, date de 1652. Son premier propriétaire fut Antoine Bail, receveur des consignations du comté de Ponthieu. Il fut occupé par la poste, puis la Banque de France. A sa droite, l'impasse où se profile le refuge de l'abbaye du Gard. |
|   | La porte de l'hôtel |
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| | |   | Une confrérie sur la place |
|   | la collégiale en 1835 |
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|   | Touristes le 16-4-1941 |
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|   L'Hôtel Bail en 1940Comme l'hôtel de ville, l'hôtel Bail ne fut pas restauré après la guerre. Ses murs encore éloquents après l'incendie ont été rasés. |
|   | L'hôtel Bail en 1940 - 2 |
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|   Place du PiloriC'est ici que se tenait depuis le 13ème siècle le pilori où l'on exposait les criminels. Ce fut aussi longtemps un marché avec une halle aux merciers. Et quelques bons hôtels. On y installe en 1907 une statue assise de Boucher de Perthes, père de la préhistoire (1788-1868). |
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|   | La statue de Boucher de Perthes date de 1908 |
|   Entre deux guerresLa place encore intacte pour quelques années. Bientôt, la rangée de maisons du fonds va brûler et la statue de Boucher de Perthes disparaître. Son musée aussi. |
|   | Et la guerre ! |
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  La reconstruction avec le petit monument... |
| |   | élevé en 1948 aux victimes de la guerre |
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|  Place du Guindal | C'est un ancien port fluvial sur lequel un guindal (cabestan) servait au chargement et au déchargement des bateaux. Le canal qui occupait la moitié gauche de la place fut comblé au 19ème siècle. Voir ci-après. on repère aisément le beau groupe de maisons détruit en ce même siècle. |
|   | au 18e siècle |
|   | Idem |
|   | Sur le canal du Guindal |
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|   | Un tableau du 19e s |
|   | début 20e |
|   | La place vue par Eugène Boudin |
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  Le marchéLe guindal était un marché à tout que l'on appelait aussi marché à réderies ou à brimbettes. Quel charme dans cette antique demeure à tourelle figurant au centre de la photo ! |
|   | Le marché du Guindal |
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  | Les pignons sur la place Guindal |
| |  La dévastation devant St Vulfran |  |
|  Ce qu'il en reste ! |  |
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|  Anciennement place St Pierre | La place Clémenceau échappa miraculeusement aux bombardements du 20 mai 1940. C'est ici que stationnèrent les chars allemands le soir de cette terrible journée. A gauche, la statue de Jean-François Lesueur, musicien né près d'Abbeville en 1760 et décédé en 1837. Elle fut inaugurée en 1852 mais partit à la casse en 1942, pour récupération du métal. Au fond au centre le portail du Musée D'Abbeville et du Ponthieu, donnant sur le parc d'Emonville, autre rescapé de 1940. |
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  L'entrée du parc d'EmonvilleLa ville a acheté en 1880 aux héritiers d'Arthur Foucque d'Emonville l'enclos du prieuré transformé en jardin à l'anglaise et l'hôtel édifié en 1861 par l'architecte Lefuel sur les fondations du logis abbatial. Dès 1885, la bibliothèque municipale s'installe dans les communs. Elle occupe aujourd'hui tout le bâtiment. |
|   | Le musée du Ponthieu |
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 L'hôtel de Selincourt | Construit vers 1780, l'immense hôtel de Selincourt a été affecté aux PTT vers 1930. Ici dans les années cinquante. La poste l'occupe toujours. On n'y cherchera plus aujourd'hui, bien sûr, de décor du 18ème siècle. |
|  2 | On apprécie mieux ici l'hôtel de Selincourt avant son affectation à la poste.
La place Clémenceau, rebaptisée ainsi en 1918, est la seule a avoir gardé aujourd'hui son aspect d'avant 1940. |
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 L'hôtel de la justice consulaire | A droite l'élégant hôtel de la justice consulaire, édifié au 17ème siècle, est défiguré par une véranda à étage, comme une grosse verrue. |
|  2 | Sous un autre angle mais toujours à droite, l'hôtel est devenu vers 1930 un magasin de radio. Il est actuellement occupé par un marchand de pianos. |
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 Le portail du musée | Après quelques années, la ville fit abattre les murs entourant le parc d'Emonville et les remplaça par des grilles. |
|  Une grille ouvragée |  |
|  Le portail mitraillé |  |
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