Rue et église St Vulfran, rue Hôtel-Dieu, Gde rue Notre-Dame, Couvent des Ursulines, Musée Boucher de Perthes, les Remparts,les Moulins,Trois Personnalités La rue St Vulfran |  Rue St Jean des Prés
Vue du canal de transit, la rue St Jean est prolongée par la rue St Vulfran qui franchit la Somme un peu plus loin. |
|  Avant le Pont Talence |  | La rue commence ici, au pont Talence, d'où l'on a une vue agréable sur la Somme. |
|  Le pont |  |
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  La Somme... |
|   vue du Pont Talence d'un côté... |
|   et de l'autre |
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 Vers le pont Talence |  |
|  La grande guerre | Remarquez sur la bannière du haut comment le soldat boche est transpercé d'un coup d'épée par une allégorie de la France. Deux soldats anglais sont debout derrière les jeunes garçons. |
|  Devant St Vulfran | Le dos à l'église St Vulfran, admirons la magnifique ordonnance de l'hôtel Bail, sur la place du Marché aux Herbes. L'antenne sur son toit en forme d'échelle a été installée pour le télégraphe, du temps où l'hôtel abritait les PTT. |
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 Entre deux guerres |  |
|  Sur le parvis de St Vulfran |  |
|  A droite le Marché aux Herbes |  |
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 Au 16e siècle |  |
|  Un gothique très flamboyant... |  |
|   La tour St Firmin |
|  et des mascarons surprenants | Un clin d'oeil : les personnalités qui prirent part à la restauration de l'église de 1865 à 1873. De droite à gauche, l'archiprêtre, le président du conseil de fabrique et le maire d'Abbeville. |
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|   5Commencée en 1488, la construction de la collégiale se poursuit jusque 1534. Deux campagnes de restauration vers la fin du 19e siècle modifièrent considérablement son aspect. Elle fut gravement endommagée par les incendies du 20 mai 1940. Ses voûtes s'écroulèrent. |
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|   | Quand tout s'écroule... |
|   | des siècles d'histoire... |
|   | partent en poussière. |
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  Vers midi les voûtes s'effrondrent |
|   | et les cloches séculaires fondent |
|   | La chapelle de la Vierge... |
|   | Après. |
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|   | L'église néogothique St Jacques |
| |   | 1876-2013 |
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 l'église St Jacques vue du ciel | Au printemps 2013, l'église St Jacques a été démolie sur décision de la municipalité. Ci-joint un grand reportage sur cette disparition qui vide encore le ciel abbevillois d'un de ses repères familiers. La démolition sur France 3 |
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|  La rue de l'Hôtel Dieu | Elle porte ce nom parce que l'hôtel Dieu fondé en 1155 avait alors son entrée dans la rue. Les moines de l'abbaye de St Valéry y possédaient un refuge depuis le début du 14e siècle. C'était une rue de brocanteurs, fripiers, tailleurs et marchands de meubles. |
|   | Gravure du 19e |
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|   En 1918 |
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 Le refuge de l'abbaye de St Valéry | Sa belle façade du 15e siècle a abrité la poste jusque 1879. A droite une communiante, accompagnée d'une servante, se dirige vers St Vulfran. |
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| | En remontant vers St Vulfran, on atteint au milieu de la rue à droite la poste et à gauche un bel hôtel particulier du 18e siècle. Cet hôtel possédait une belle porte sculptée au fronton très décoré. (index suivant) Quant à la poste, elle sera déplacée en 1938 place Clémenceau. La rue s'achève sur la place du Marché aux Herbes. On peut en voir dépasser, au fond à gauche, l'hôtel Bail, avec encore son antenne de télégraphe sur le toit. Il est devenu Banque de France. |
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 L'hôtel des postes |  |
|  L'hôtel Louis XVI |  |
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|  Le dos à l'hôtel Bail |  |
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 Le long de l'hôtel Bail |  |
|  un refuge de l'an 1250 |  |
|  La cave du refuge |  |
|  Après le massacre |  |
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|  Le couvent des Ursulines | En 1642, il s'ouvre ici sur la Chaussée au Bois pour des religieuses Ursulines. A partir de la révolution, il connaît des sorts divers. En 1869 il devient collège catholique Saint Stanislas, puis collège de jeunes filles en 1923. Il finira avec le sort que l'on sait en 1940. Quelques beaux pans de mur et le fronton majestueux de la chapelle témoignent encore de sa richesse passée. A voir rue Josse van Robais. |
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|   | En 1885 |
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|   | Après le désastre |
|   | Etat actuel |
|   | Rue Josse van Robais |
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 Le père de la préhistoire | Décédé en 1868 à l'âge de 80 ans Jacques Boucher de Crèvecoeur de Perthes est l'inventeur de la préhistoire. Il découvrit à partir de 1844 des pierres taillées près d'Abbeville et fit les premières datations. Auteur également de nombreux ouvrages, scientifiques ou non, il vécut dans ce bel hôtel rue des Minimes, rebaptisée de son nom trois mois avant sa mort. Il légua à la ville toutes les collections qu'il y avait conservées. |
|   | La Rue Boucher de Perthes |
|   | ainsi que le musée en 1940 |
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  Les fortificationsOn commence à abattre les remparts en 1884. Jusqu'en 1905, le beau bastion devant l'église St Gilles subsistera. |
| |   | La porte St Gilles |
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  | Le bastion de Longueville |
|   | Le démantèlement |
|   | La porte St Gilles en destruction |
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 Au rendez-vous des chasseurs |  |
|  A 7 km au sud-est |  |
|   | Le moulin dessiné en 1914 |
|   | A 19 km au nord |
|   | A 22 km au nord |
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  | Boucher de Perthes |
|   | l'amiral Courbet |
|   | Max Lejeune |
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